mardi 29 mai 2007
Mérillon, motoculture de plaisance
Cette entreprise aurait pu devenir mon employeur. Je devais vendre pour eux des voitures sans permis, je vous jure! J'en suis pas fier, mais ici à la campagne et suisse immigré, j'étais content de trouvé un emploi. La date du début de contrat était prévu pour le premier février, mais, quelques jours avant cette date, je reçois un appel de la patronne de la société, Mme Mérillon, qui me dit qu'apparemment eux pourraient bénéficier d'une aide financière de l'état car je suis inscrit au chômage en France comme demandeur d'emploi. La condition pour cette aide, était qu'eux me transmette une formation et ils toucheraient ainsi 400 euros d'aide par mois. Elle invente donc une formation inexistante et repousse le début du contrat à une date non connue encore alors, mais elle me parlait de 2 semaines maximum. Elle me demande de me renseigner, car selon elle c'était à moi de la faire, au sujet de cette éventuelle aide et de la rappeler ensuite. Je fais donc ainsi et, au bout de 3 jours, la rappelle pour lui dire que pour qu'ils bébéficient de cette aide il faudrait que je fasse une demande de RMI (revenu minimum d'insertion) et quelle soit acceptée, ce qui correspond à une somme de 4OO euros versée aux gens en fin de droit. Bien-sûr, Mme Mérillon me demande de faire les papiers pour tenter de bébéficier moi de ce RMI et elle ensuite de l'aide de l'état pour avoir engager un pauvre RMI-iste comme moi. Comme d'habitude, c'était à moi de rappeler ma future patronne dès que j'aurais des nouvelles. Mais 3 semaines plus tard toujours pas de nouvelle du RMI et je décide donc de rappeler Mme Mérillon. Madame râle contre l'administration et les délais d'attente, mais elle préfère attendre pour débuter mon contrat. Cette chère dame était parfaitement au courant du fait que j'étais sans le moindre revenu avec une famille, mais l'appât de l'aide étatique était apparement plus fort. Toute cette histoire alors qu'ils me proposaient 600 euros de salaire mensuel et commissions de 2% par voiture vendue, à partir du 4ème véhicule. Il doit effectivement être aisé de vendre plus de 4 voitures 45km/heure par mois dans un village perdu au milieu de la campagne, à Montoire sur le Loir, car ils disaient que je devrais rapidement arriver à des salaires de 1500 euros (ça représente 7 voitures vendues)! J'ai finalement décidé de chercher, rapidement, un autre emploi chez un autre employeur honnête. J'ai fini par trouvé, même si la chose n'a pas été aisée en France...
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1 commentaire:
bonjour,
montoire n'est peut etre pas forcement la region pour trouver du travail, sur vendome voir meme plutot blois se serait moins compliqué.
petitlouis@gmail.com
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